08 janvier 2007
la phrase du jour...
Lors d'une visite-éclair sur la grande muraille de Chine à Badaling (nord de Pékin), Ségolène Royal a déclaré: "Qui va sur la grande muraille conquiert la bravitude".
no coment...
00:55 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26 juin 2006
aventure mystérieuse...
Il y avait un troisième cadavre dans le placard… bien enterré celui-là…
Pourquoi lui avait-elle dit cela ? pourquoi ne lui en avait-il jamais parlé ? pourquoi l’avoir caché ? ou peut être oublié ?
Lui, c’était David, la trentaine, baggy, skateshoes, tee shirt large, pour cacher ses kilos superflus…
Elle, c’était Martine, la quarantaine, d’allure plutôt sportive…
Ils se connaissaient depuis 4 ans… 4 années qu’ils se voyaient tous les lundi à la même heure… rendez-vous dans une pièce sombre et froide au cœur du quartier de Bastille… quelques plantes chétives vivottaient aux quatre coins de la pièce... un bureau, deux chaises…
selon le même rituel David s’asseyait, toujours au même endroit… une entrée silencieuse dans l’arène, brisée par les mêmes mots depuis ces quatre années :
« comment allez-vous ? »…
multiples réponses depuis la première rencontre... du "ça va" ordinaire au "ça va" cachant un "ça va pas très bien"… du "ça va pas du tout" ordinaire au "ça va pas du tout" rempli de tristesse…
de la tristesse il y en avait parfois…
Martine… il ne connaissait rien d’elle… peut être lui avait-il imaginé une vie en dehors de cette pièce… une vie de femme, une vie de mère…
Elle, elle connaissait tout de lui… ou presque…
Elle, c’était sa psychothérapeute…
Lui, c’était son client… un parmi tant d’autres…
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l'envie décrire... premiers mots... je ne sais pas où je vais... mais je m'avance sur un chemin inconnu... avec peur et excitation...
14:00 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07 mars 2006
insolite...


13:47 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
11 février 2006
la vie de valérie...
petit extrait du blog de Valérie...
des mots si bien écrits...
à Raymonde...
puissent être les méandres de la rivière, elle finira par se jeter à la mer…"
Il m’a fallu un certains nombres d’années pour percer le mystère des métaphores de ma grand-mère. Les bouddhistes ont le Dalaï-lama, moi j’avais ma grand-mère. Petit bonze bien français, elle observait le monde, sans jamais quitter son fauteuil. Jamais un mot inutile ne sortait de sa bouche, elle distillait sa vérité. Enfant, j’étais toujours en attente des phrases rébus de ma grand-mère. Sitôt prononcés, j’emportais ces quelques mots, et me les répétais sans cesse dans ma chambre, à la recherche de leurs sens. Mes moments préférés étaient les réunions familiales, où chacun, adulte convaincu, le verbe haut et le ton très assuré, offrait sa version d’un évènement quelconque ou d’une situation vécue. Silencieuse, j’observais ma grand-mère. Les coudes posés sur les bras du fauteuil, ses mains étaient jointes à la hauteur de sa poitrine, ses paumes dessinant parfois un triangle imaginaire. De temps à autre, elle écartait puis repliait ses doigts comme un éventail se déplie et se replie, en se frôlant le menton de l’extrémité de ses majeurs. Ses vieilles mains ridées et décharnées se désunissaient parfois quelques instants, pour remettre en place le pan de son grand tablier bleu à carreaux, quand un petit pli venait perturber la perfection du tomber du tissu. Dans leurs joutes oratoires, tous avaient oublié la présence de ma grand-mère, au bout de la salle à manger ; elle, de son repaire, n’avait rien manqué de leur conversation. Elle profitait alors d’un moment de silence, alors que chacun avait abattu tous ses atouts et épuisé tous ses arguments, pour leur asséner, sur un ton très calme et très serein, comme la morale qui clôt les fables de Jean de la Fontaine : "le mensonge est un os que l’on jette aux autres mais qui vous étrangle" ou bien encore : "l’amphore garde toujours l’odeur du premier vin qu’elle a contenu". Ce moment-là était jubilatoire.16:45 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13 novembre 2005
Douces plumes...
de belles plumes aux mots enchanteurs, colorent mon blog depuis plusieurs mois... merci...
extraits...
les mots de Val, en réponse à mon billet "Grands voyageurs..." sur les Grues cendrées...
" En parlant de grue, je vois que tu en as une belle qui s'est posée en face de chez toi, je ne sais pas si elle fera des petits, en tout cas elle te sera fidèle quelques mois. Alors comme ça c'est fidèle une grue ? Moi je trouve qu'avec tous les pays qu'elle voit et forcément tout le monde qu'elle rencontre, elle a de la constance ! La grue mâle doit être plus facile à vivre que l'homme mâle, c'est sûr ! Ou alors j'élève la grue femelle au rang de sainte tout de suite ! Elle en a pas marre la grue de repasser les chemises de son mec et de le voir faire la gueule quand il rentre le soir ? Ah, elle repasse pas ses chemises ? C'est que les mamans grues ont bien élevé leurs fistons ! Même avec des gosses, elle reste fidèle la grue ? C'est pourtant là que commence à sonner le glas de la discorde ! Non mais t'as vu les notes de ta fille de grue ? Ah les grues vont pas à l'école ? Mais alors elle font quoi à part voyager et copuler ? Hein ? Remarque il faut encore être d'accord sur la destination du voyage ! Quoi c'est inscrit dans leurs gènes ? Ben alors y a pas de quoi s'émerveiller !
Bon je rigole bien sûr, finalement être "grue" c'est plutôt un compliment.
Voilà c'était ma pensée animalière et philosophique d'une veille de férié, ça chauffe, je vais aller me mettre la tête dans le congélateur, je reviens plus tard. J'ai des vélléités à la "déconnade" en ce moment, c'est peut être les hormones !!!! "
les mots de Mla, en réponse à mon billet "Ciel et cieux..."...
" Oh, mais je les reconnais, je les ai déjà vus cet été …
Ces petits nuages, roses et ronds, petits cotons !!!
Ils passaient, tous contents, et s’en allaient joyeux vers l’horizon,
En longues bandes s’effilochant …
Maintenant, l’automne est là, vont-ils s’assombrir ???
Pleuvoir enfin, cette eau que la terre asséchée réclame ???
Oui, bien sûr, c’est la saison !!!
Et bientôt l’hiver viendra avec ses frimas,
Ses nuées matinales, ses brumes translucides,
Seront-elles acides et perfides ???
Mais non !!! Mais non !!!
Car ces petits nuages en viendront
En de petits cristaux, se transformer …
Plumetis des ailes d’un ange !!!
Pour mieux ainsi retourner à la source …
Cycle éternel de la renaissance !!! "
12:10 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

























